Le monde moderne redécouvre de plus en plus les pratiques ancestrales qui ont su traverser les âges, souvent transmises de génération en génération dans le plus grand secret.
Parmi ces traditions, celle des « barreurs de feu » (également appelés « coupeurs de feu ») suscite un intérêt grandissant, notamment dans le domaine de la santé.
À travers cet article, je vous invite à explorer cet art méconnu, ses racines, et comment il trouve aujourd’hui des applications prometteuses en milieu hospitalier.

Qu’est-ce qu’un « barreur de feu » ?
Les « barreurs de feu » sont des personnes dotées d’une capacité de soulager les brûlures, qu’elles soient dues à des accidents domestiques, des traitements médicaux, ou même à des interventions chirurgicales.
Cette intervention peut se faire aussi bien en présentiel qu’à distance.
Traditionnellement, ce don est perçu comme une capacité de canaliser l’énergie pour stopper la propagation de la douleur et accélérer la guérison des tissus brûlés.
Bien que cette pratique puisse sembler mystique, elle est souvent accompagnée de récitations de prières spécifiques ou de formules secrètes, dont les textes varient selon les régions et les familles.
Les « barreurs de feu » sont souvent appelés en urgence, surtout dans les zones rurales, pour soulager les victimes de brûlures avant qu’elles puissent recevoir des soins médicaux.
Barreur de feu, une tradition ancestrale.
L’origine des « barreurs de feu » remonte à plusieurs siècles, avec des pratiques similaires observées dans différentes cultures à travers le monde.
Dans la tradition européenne, et plus particulièrement en France, ces « guérisseurs » sont souvent respectés et sollicités, même par ceux qui ne croient pas nécessairement en leurs pouvoirs.
Le savoir des « barreurs de feu » est généralement transmis de manière orale, de maître à apprenti, et souvent au sein de la même famille.
Ce savoir était jalousement gardé, car on croyait qu’une divulgation publique en affaiblirait l’efficacité.
La dimension spirituelle de cet art est indissociable de la pratique, ce qui le place à la frontière entre croyances populaires et thérapies énergétiques.
Applications modernes en milieu hospitalier.
Ce qui est fascinant, c’est de voir comment cet art ancien trouve aujourd’hui une place dans le monde moderne, notamment en milieu hospitalier.
Avec l’essor des médecines alternatives et complémentaires, certains hôpitaux commencent à reconnaître l’intérêt des « barreurs de feu » dans le traitement des brûlures, particulièrement celles causées par les radiothérapies chez les patients atteints de cancer.
Dans certains centres hospitaliers français, il n’est pas rare que les équipes soignantes fassent appel à des « coupeurs de feu » pour soulager les patients.
Ces interventions, qui peuvent être réalisées à distance ou en présence du patient, sont appréciées pour leur capacité à réduire la douleur et à accélérer la cicatrisation, sans interférer avec les traitements médicaux en cours.
Bien que les preuves scientifiques soient encore limitées, de nombreux témoignages de patients et de professionnels de santé attestent de l’efficacité de ces interventions.
Certains médecins observent une diminution significative de la douleur et des signes cliniques de guérison plus rapide, même s’ils ne peuvent l’expliquer par les connaissances médicales actuelles.
Vers une reconnaissance officielle ?
La reconnaissance des « barreurs de feu » en milieu hospitalier est encore un sujet délicat.
Si certains professionnels de la santé et patients les considèrent comme une aide précieuse, d’autres restent sceptiques, arguant d’un manque de preuves scientifiques.
Cependant, face à l’expérience positive des patients, une ouverture progressive se dessine.
En attendant que des études cliniques plus rigoureuses soient entreprises pour évaluer objectivement les effets de cette pratique, l’intégration des « barreurs de feu » dans certains parcours de soin reflète une tendance plus large à reconnaître l’importance de l’accompagnement spirituel et énergétique dans la guérison.
Tout ce qui existe ne se voit pas, et ça n’est pas parce que ça ne se voit pas que ça n’existe pas!
Pour conclure…
L’art des « barreurs de feu » est un exemple fascinant de la manière dont des pratiques anciennes peuvent trouver leur place dans notre monde moderne, y compris dans des contextes aussi formels que les hôpitaux.
Que l’on y croit ou non, les témoignages de soulagement et de guérison associés à cette pratique montrent qu’il existe des dimensions de la santé et du bien-être qui échappent encore à notre compréhension scientifique.
Alors que nous cherchons des moyens de mieux accompagner les patients dans leur parcours de guérison, il est important de rester ouverts à ces savoirs traditionnels, en les intégrant de manière éthique et complémentaire aux traitements médicaux conventionnels.
Le chemin vers la résilience passe par cette capacité à combiner l’ancien et le nouveau, à puiser dans la sagesse du passé tout en embrassant les innovations du présent.
Martinez Gregorio
Géobiologue et barreur de feu.
