Depuis l’âge de 20 ans, je suis à plusieurs reprises passé par des phases « sans viande » ou  » sans poisson ».

Il s’agissait d’un choix qui c’est fait naturellement et qui m’était propre.

Cette tendance vers le véganisme n’était pas sans difficultés, car étant d’origine espagnole avec des parents plutôt « viandards » et avec un bon coup de fourchette, les viandes et poissons étaient présents à tous les repas.

J’en consommais donc de manière ponctuelle, plus pour faire honneur au temps passé pour l’élaboration de ces petits plats et ne pas contrarier la cuisinière.

Les fausses croyances des carences dues au manque de protéines.

Pratiquant du sport de manière régulière à intensive, je subissais constamment dans mon environnement cette peur de la carence. Il était quasiment imposé de consommer des produits d’origine animale pour être en bonne santé et éviter les blessures.

Il faut consommer des produits laitiers pour ne pas être carencé en calcium, il faut consommer de la viande rouge pour le fer, si nous avons des canines c’est parce que nous devons consommer de la viande… Toutes ces idées reçues m’étaient constamment envoyées, provoquant limite une « marginalisation » si j’y répondais.

J’ai pris conscience qu’il ne faut pas convaincre, accepter tout au plus, mais ne pas imposer.

La meilleurs des preuves : l’expérience.

Après plusieurs petites blessures que connaissent tous les sportifs, j’ai eu le droit à des séances de kinésithérapie qui n’ont pas servi à grand chose.

Un chirurgien très réputé sur mon secteur géographique m’avait même recommandé une opération de mes genoux dont l’amélioration promise m’était un peu floue.

A ce moment là j’ai pris conscience qu’il ne faut peut être pas faire une confiance aveugle à tous les professionnels de santé qui se basent sur une médecine interventionniste, et je me suis basé sur mes ressentis et mes réflexions.

J’ai également eu la chance de croiser sur mon parcours un osthéopathe qui m’avait mis en garde contre la consommation des produits laitiers.

La petite graine venait d’être plantée dans mon esprit et allait porter ses fruits.

Les formations que j’ai suivi relatives à la nutrition en générale et la nutrition du sportif présentaient de nombreuses incohérences à mes yeux. Je me suis par conséquent orienté vers d’autres livres qui soulignaient en particulier les méfaits sur l’organisme de la consommation de produits laitiers.

Le marathon d’avant véganisme versus le marathon d’après véganisme.

Le marathon du vignoble alsacien à Molsheim https://www.marathon-alsace.com/ est le premier marathon auquel je participais.

Je courais régulièrement des courses et trails, mais les distances ne dépassaient jamais 13 kms.

Les sportifs que j’avais l’occasion de rencontrer lors de ces courses tenaient pour la grande majorité le même discours concernant l’alimentation, à savoir l’importance de consommer des produits laitiers, des protéines d’origine animale, et particulièrement des viandes blanches.

C’est donc en appliquant sagement tous ces bons conseils que je participais à mon premier marathon.

L’expérience fut douloureuse, en souffrance après 30 kms, je finissais mal au point en 4h57 et mis plus de 20 jours après l’épreuve pour pourvoir courir normalement 6 kms.

L’année d’après, le marathon de Colmar faisait ses débuts, et je m’y suis inscrit, mais cette fois-ci en ayant quasi-supprimé toutes les viandes et poissons 6 mois avant, et surtout en ayant supprimé les produits laitiers. Il s’agissait concernant les produits laitiers d’un changement radical pour moi qui buvais plus d’un litre de lait par jour et qui était un très gros consommateur de fromage.

Résultat, j’ai bouclé le marathon en 3h59 ( j’avais un objectif de 4h30 vu ma précédente expérience), mais le plus surprenant, le lendemain de l’épreuve j’ai fait un petit footing de 6 Kms, en altérant marche et course à pied, sans douleur particulière, mise à part la fatigue de l’épreuve.

Depuis cette date jusqu’à il y a environ 10 mois, je limitais la consommation de viandes, poissons et produits laitiers qu’aux grandes occasion et repas de famille.

Le déclic : conférence de Guillaume CORPARD à Strasbourg.

J’ai eu la chance de participer avec mon épouse et deux de mes trois enfants à une conférence de Guillaume CORPARD https://guillaumecorpard.com/ lors d’un salon Eco-bio, et les éléments mis ont avant ont profondément résonné en nous.

Guillaume CORPARD a su nous montrer efficacement et sans traumatisme ce qui se cache derrière l’industrie du lait et de la viande.

Mon fils de 8 ans a du faire face à de nombreuses émotions et n’a cessé de me questionner par la suite sur cette réalité, et le soir même il a pris la décision de supprimer les produits d’origine animale de son alimentation.

Mon épouse et moi laissons le choix aux enfants. A la maison nous ne consommons plus de produits d’origine animale, sans pour autant leur interdire d’en consommer à la cantine, au restaurant ou dans les repas de famille par exemple.

Pour ma part, j’ai vraiment été impressionné par la force de volonté de mon fils Lenael, qui est plutôt gourmand, et par sa capacité à lire les étiquettes d’ingrédients et savoir si un produit est bon ou pas par rapport à ces convictions.

Il s’y tient malgré les difficultés, notamment à la cantine, où il est très compliqué d’éviter les produits d’origine animale ( beurre dans les pates, crème dans les légumes…). Il existe des solutions bien plus saines et surtout moins couteuses, mais les vieilles habitudes ont la vie dure pour les collectivités..

Deuxième déclic sur les bienfaits du véganisme, rencontre avec Hugo CLEMENT

Mon fils et moi avons eu la chance d’assister à une conférence d’Hugo Clément dans notre ville, et nous avons été très touché par l’énergie et la bienveillance qu’il dégage https://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_Cl%C3%A9ment lors de sa prestation.

Il a su nous transmettre une énergie pour faire face aux difficultés rencontrées dans notre quotidien par nos choix, et nous a transmis les éléments et attitudes à avoir afin d’argumenter sur nos choix, sans les imposer, mais simplement en essayant d’éveiller les consciences.

Malgré sa notoriété, il nous a consacrer de précieuses secondes pour un bref échange qui nous a beaucoup touché.

Les bienfaits du véganisme pour nous et pour notre planète.

Le véganisme gagne en popularité à travers le monde, que ce soit pour le bien-être animal, notre santé ou le respect de l’environnement.

Les avantages du véganisme pour la santé.

L’alimentation végane est riche en légumes, fruits, céréales complètes et graines. Ces aliments contribuent à réduire les risques de maladies chroniques comme cardiaque, diabète de type 2, et certains type de cancers.

Les anti-oxidants et fibres présents dans ces aliments contribuent à maintenir le système immunitaire renforcé et une digestion saine.

Tendre vers un régime alimentaire végane favorise également le control du poids du à la teneur réduite en graisse saturée et en calories des aliments vegetaux par rapport à ceux d’origine animale.

Les bienfaits du véganisme pour la planète.

En ayant un régime alimentaire végane nous réduisons notre empreinte carbone, car l’industrie de l’élevage est l’une des principales sources d’émission de gaz à effet de serre, contribuant aux changement climatiques https://www.extenso.org/article/l-impact-de-l-elevage-sur-l-environnement/

En conclusion, le véganisme offre une multitude d’avantages pour la santé et la durabilité environnementale.

Ci-dessous le véganisme vu par mon fils Lenael de 8 ans.

En faisant le choix de suivre un régime végane, ou du moins en s’en rapprochant un maximum, nous en tirerons des avantages pour notre santé et cela aura un impact positif sur l’environnement et surtout sur le bien-être animal.

Contribuer à un monde plus sain et plus respectueux de l’environnement devient possible et accessible à tous dés notre assiette.

Martinez Gregorio

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